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Le Godage Interdit de Beau-Père

Il m’a fait attendre à quatre pattes sur le tapis du salon, lumière éteinte sauf une lampe rouge qui jetait des ombres longues sur les murs. J’avais 20 ans, lui la quarantaine bien entamée, et ce soir il avait décidé que j’allais vraiment sentir qui décidait.

« T’as été sage cette semaine, petit ? »

J’ai secoué la tête. Non. J’avais craqué deux fois sans permission, et il le savait. Il avait les captures d’écran, les messages où je le suppliais de me laisser jouir. Il les avait lus à voix haute hier soir juste pour me faire rougir.

Il s’est approché, pieds nus, jean encore sur lui. Il a ouvert la fermeture éclair lentement, sorti sa queue déjà à moitié dure, et l’a tapotée contre ma joue deux-trois fois.

« Ouvre grand. Juste pour lubrifier. »

J’ai obéi. Il a poussé jusqu’au fond de ma gorge sans prévenir, tenant ma nuque d’une main large. Pas pour me baiser la bouche longtemps, juste pour que je bave assez. Quand il s’est retiré, un filet de salive pendait encore entre mes lèvres et son gland.

Il a pris la cage posée sur la table basse. Acier mat, anneau serré, petite serrure discrète. Il m’a fait mettre debout, jambes écartées. D’un geste sec il a tiré mes couilles vers l’avant, les a fait passer dans l’anneau froid. Ma queue a tressailli au contact. Il a enfilé la grille par-dessus, aligné les trous, poussé jusqu’à ce que tout soit bien enfermé. Clic. La clé a tourné deux fois. Il l’a passée autour de son cou, sous son t-shirt.

« Ça reste jusqu’à ce que je décide. Peut-être jusqu’à lundi. Peut-être plus. »

Il m’a fait me remettre à quatre pattes. Cette fois il a sorti le gode qu’il avait préparé : noir mat, assez épais pour que je sente chaque centimètre, base large pour qu’il reste bien en place. Il a versé du lubrifiant froid directement sur mon trou, puis sur le jouet. Pas de doigts, pas de préparation douce. Il a posé la pointe contre moi et a poussé d’un mouvement continu, lent mais implacable.

J’ai gémi fort quand la largeur est passée. Il a continué jusqu’à ce que mes fesses touchent ses cuisses, la base bien plaquée. Il a tapoté le socle deux fois, comme pour dire « reste là ».

« Bouge pas. »

Il s’est assis dans le fauteuil en face, jambes écartées, et il m’a regardé. Moi, à quatre pattes, queue enfermée qui essayait de durcir en vain, gode planté jusqu’à la garde, visage brûlant.

« Tu vas rester comme ça pendant que je regarde un film. Si tu bouges, je rajoute du poids à la cage demain. Si tu fais tomber le gode, je le remplace par le plus gros et je te fais dormir avec. »

Il a lancé Netflix. Un thriller lent, presque silencieux. Pendant deux heures il n’a presque pas bougé, sauf pour venir vérifier de temps en temps : une main sur ma nuque pour m’empêcher de me redresser, un doigt qui tapotait la base du gode pour me faire sursauter, ou juste pour regarder ma queue gonflée et inutile dans sa prison d’acier.

À un moment il s’est levé, a éteint la télé, et s’est planté devant moi.

« Supplie. »

J’ai murmuré, voix cassée :

« S’il te plaît… beau-père… enlève la cage… ou au moins laisse-moi jouir… »

Il a souri, un sourire lent et mauvais.

« Non. Pas ce soir. Peut-être demain, si t’es sage. »

Il m’a fait ramper jusqu’à la chambre, gode toujours en place, cage bien fermée. Il m’a attaché les poignets à la tête de lit, cul en l’air, et il s’est couché derrière moi sans me toucher. Juste sa chaleur contre mon dos, sa respiration dans mon cou, et sa main qui reposait nonchalamment sur la base du gode pour me rappeler qu’il contrôlait tout.

« Dors, petit. T’as une longue semaine devant toi. »

Et moi, coincé entre la frustration, la honte et une excitation qui ne pouvait aller nulle part, j’ai fermé les yeux.

C’était exactement ce que j’avais demandé